Restauration dans les espaces collectifs

La restauration collective est un domaine sensible au regard des risques de contaminations croisées qu’elle est susceptible d’engendrer. La situation actuelle liée au Covid-Sars2 nous rappelle que les microgouttelettes que nous rejetons tous dans l’air restent en suspension et ne retombent totalement qu’après 4 heures.

Ce laps de temps interdit toute opération de nettoyage des surfaces contaminées pendant le service (ce serait même dangereux pour les intervenants). La seule solution est de capter en temps réel les particules indésirables et de réduire ainsi la charge virale.

La décontamination de l’air dans ces espaces engendre des contraintes qu’il faut connaitre:

1 – Il faut attendre 4 heures sans dispositif de décontamination en temps réel pour engager toute action de nettoyage.

2- Il faut que le dispositif fonctionne en mode présentiel (en présence du personnel, des clients, des patients, des élèves…etc.), le risque de contamination croisée est potentiellement important. La charge virale doit être réduite à chaque instant.

3 – il ne faut pas que le coût de fonctionnement de l’appareil (remplacement et recyclage filtres) ou autres dispositifs soient financièrement contraignants pour l’établissement.

4 -Il faut un appareil facile à installer, dont le coût de mise en service est réduit (pas d’installation lourde). Pour les modèles fonctionnant avec des filtres, il faut absolument de renseigner sur le cout, la fréquence de remplacement et le montant lié au recyclage (on ne se débarrasse pas d’un filtre contaminé , on le traite avant destruction).

La technologie de décontamination DBD-Lyse de Beewair technology a été développée dans le respect de ces contraintes. Le dispositif fonctionne en présence des occupants et en continu pour une réduction de la charge virale.

Le procédé de filtration et d’épuration se fait par des technologies des plus agressives pour les virus, les bactéries et les polluants, à l’intérieur d’une chambre de traitement. L’air est acheminé vers cette chambre qui va appliquer un traitement par les lampes UVC de 70Watts à 254nm visant le génome des virus. Un plasma froid détruit les virus par oxydation. Une technique de photocatalyse est utilisée pour accélérer le procédé de reminéralisation. Le filtre à charbon actif est autonettoyant. Seul de l’air à son état d’origine ressort la chambre de traitement.

Les performances du procédé de décontamination ont été évaluées par l’institut Pasteur qui conclue que la technologie DBD Lyse de Beewair Technology détruit les coronavirus a plus de 99,99%. Le laboratoire Virnext confirmant ce même taux de décontamination pour la grippe A (H1N1).

Ce mode de traitement qui n’utilise aucun additif décontaminant est à ce jour le plus efficace et le plus économique qu’il soit. La durée de vie du réacteur (chambre de traitement) est de 20000 heures ce qui assure par exemple pour une cantine scolaire assurant 180 jours de repas par an avec un service étalé sur 12 heures une utilisation de 9 années avant remplacement.

Sur la base du prix public du dispositif et considérant le coût de 10€ du préfiltre à remplacer chaque année, l’utilisation d’un BW60L revient à moins de 0,6 € par jour pour une utilisation en réfectoire…pour une protection maximale.